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nicolavignon.over-blog.com

Des écrits poétiques et littéraires agrémentés de photos ou de tableaux et aquarelles... le monde sensible transfiguré par les mots et les couleurs.

FESTIVAL D'AVIGNON chronique

Publié le 13 Juillet 2017 par Nicole Fack in Spectacles

1956 / 1996 un restaurant vietnamien ...
1956 / 1996 un restaurant vietnamien ...
1956 / 1996 un restaurant vietnamien ...
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1956 / 1996 un restaurant vietnamien ...
1956 / 1996 un restaurant vietnamien ...

1956 / 1996 un restaurant vietnamien ...

 

Saigon

Il s'agit ici de construire à partir de la parole recueillie auprès de témoins, de descendants... les chagrins de la débâcle et de l'exil, la peine liée au manque, les efforts pour survivre... ceux qui y parviennent et ceux qui ne le peuvent pas. Le propos est simple et direct. Les sentiments exprimés  sont terriblement humains, les acteurs sincères. Tout cela, bien sûr, vous tire des larmes. La dernière phrase, d'ailleurs, ne s'en excuse pas : c'est ainsi qu'on raconte les histoires au Vietnam, avec beaucoup de larmes. 

Beaucoup d'émotion, mais si on regarde de prés, on ne dépasse pas le niveau de l'anecdote. C'est terrible de dire cela à propos d'une telle souffrance. Mais ce qui est intéressant dans une oeuvre, c'est quand elle dépasse ce niveau pour aller à l'universel. Wajdi Mouawouad le faisait si bien dans sa trilogie Littoral, Incendie, Forêt ! Il manque ici la capacité de prendre de la hauteur pour parler à tous et de toutes les époques. 

 

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